vendredi 27 mars 2009

Quand on parle trop vite

Mes mots, quand j'les dis, j'les garoche.
Ça fait que parfois, j'en lance que j'aurais dû garder.

Ce que je t'ai dit, tu t'rappelles,

que je déménagerais encore pis encore
que j'veux un harem de garçons à mes pieds
que je m'exilerai en Sibérie, pour y crever
que j'en ai marre de toi, pis des études, pis d'ma vie
que j'crois pu en rien, que j'en ai pu l'goût.


C'étaient des conneries, encore une fois.


Quand j'y pense pour vrai,
j'aimerais que tout demeure

avec le temps,
nos vies,
nos départs,
en d'autres bras,
nos sourires,
nos cris,
et la poésie.

2 commentaires:

  1. Merci d'être passée. J'espère que tu ne t'es pas trop étouffée avec toute la poussière qui enveloppe mon blog...

    C'est vrai que c'est si choquant d'être prisonnier de ses mots sans pouvoir les communiquer, ça me tue. Des fois je me réconforte en me disant que je peux au moins me les imager, les vivre ou les ressentir sans nécessairement les écrire. Mais là ce sont plutôt des choses que je n'aime pas vivre et je ne peux pas les évacuer par les mots. Alors ça me ronge à l'intérieur et ça me détruit lentement.

    Merci, j'apprécie c'que tu m'as écrit. :)

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